Associations et syndicats avons gagné l’alignement sur la loi anti expulsion.
C’est un progrès qui reste insuffisant.

Nous continuons d’agir pour arriver à zéro pour cause de précarité.

Par conséquent, à présent faites remonter votre situation à vos élus.

Vous pouvez également interpeller le médiateur national de l’énergie.

lien; -Info au n° vert 0800 112 212 (appel gratuit depuis un poste fixe),

Publicités

  1. Dans tous les cas, ne pas intervenir ou être intervenu sur l’installation électrique ou gaz. C’est plus que dangereux, le danger de mort est évident. Et surtout, ne pas avoir recours à un mode de chauffage ou éclairage dangereux et n pas boucher les aérations basses en raison des risques d’incendie et d’asphyxie au monoxyde de carbone (inodore et paralysant).
  2. Rechercher sur le net les adresses mails de votre député, votre maire, Préfet ou sous-préfet. Leur communiquer vos coordonnées : adresse, contact téléphonique et courriel si possible
  3. Leur communiquer l’identité de votre fournisseur, (Edf ou GDF- Suez, une Régie, POWEO ou autre.
  4. Signaler si vous avez été coupé sans rencontrer le technicien d’ERDF, si c’est la première coupure.
  5. Préparer l’ensemble des documents décrivant votre situation, facture électricité, gaz.
  6. Relever les numéros client et compte – Pointer le montant de votre dette au fournisseur.
  7. Dans le même temps, prendre rendez-vous, avec les services sociaux de votre localité ou de votre département, du Conseil Général, de la mairie, si ce n’est déjà fait. Les services sociaux, ne peuvent pas obtenir de rétablissement dans la journée après 15h00. Ils doivent absolument en présence d’enfants, de personne à charge âgée ou handicapée, se mettre en contact avec le pôle solidarité de votre fournisseur.
  8. Communiquer à vos élus, l’ensemble des démarches que vous avez effectuées, et, pour preuve de bonne foi,  les coordonnées des services sociaux et le nom de l’assistant social pour contact.
  9. Faire état de l’intégralité de vos ressources, salaires, pensions,
  10. Après avoir informé votre fournisseur, alertez le Médiateur national de l’énergie en remplissant  une fiche que vous téléchargerez sur son site.

Notre association n’est plus en capacité à ce jour d’assurer l’assistance initiale compte tenu de contraintes de nombre de nos militants.

Nous en sommes désolés, toutefois vous pouvez vous rapprocher des organisations syndicales locales, associations de défense de consommateurs.

Notre association est fondée sur l’action militante.

Elle continuera, nationalement, à mettre en œuvre tout ce qui peut contribuer à faire avancer ses revendications :

·        la reconnaissance du droit à l’énergie pour tous comme fondamental. Pour cela le retour à un service public de l’énergie demeurera incontournable.

Nous poursuivrons ce combat indispensable et espérons pouvoir le mener avec le plus grand nombre sous d’autres formes, éventuellement.

Comment nous contacter

Publié: mai 17, 2011 dans Uncategorized

CONTACTEZ NOUS !!!

  • Coordonnées de l’association  « droit à l’énergie-stop aux coupures! GRAND EST :
  • Coordonnées de l’association  « droit à l’énergie-stop aux coupures! Normandie

              26 avenue Jean Rondeaux

             76108 Rouen Cedex

linkySelon une étude de l’UFC-Que Choisir publiée ce mardi, la généralisation en France, d’ici 2020, du compteur électrique « intelligent » Linky alourdira la facture des ménages en raison notamment des changements d’abonnements induits pour plus de 15 millions de clients.

« L’arrivée du compteur Linky va faire disjoncter le portefeuille des consommateurs », a dit le président de l’association de consommateurs Alain Bazot, en présentant à la presse les conclusions d’une étude menée pendant un an auprès d’un panel représentatif de 201 foyers. Il en ressort que plus de la moitié (55%) des ménages souffriraient d’un « mal-abonnement »: 5 millions payent un abonnement d’une puissance supérieure à leurs besoins, et à l’inverse, 10 millions ont souscrit une puissance inférieure à celle réellement utilisée. « C’est possible du fait de la tolérance des compteurs actuels, qui ne disjonctent pas systématiquement lorsque la puissance appelée dépasse celle de l’abonnement », a expliqué M. Bazot. Or le compteur Linky devrait mettre fin à cette situation. D’un côté, grâce aux informations transmises par ce compteur innovant, les 5 millions de foyers sur-tarifés pourront enfin connaître la puissance maximale qu’ils utilisent et prendre un abonnement moins cher, leur faisant économiser 35 millions d’euros par an. Mais, à l’inverse, les 10 millions de ménages « sous-tarifés » seront poussés, selon l’UFC, à souscrire des abonnements plus puissants et donc plus chers, car Linky, beaucoup plus sensible à la puissance utilisée, disjoncte quasi systématiquement lorsqu’elle dépasse le niveau souscrit. L’association chiffre le surcoût annuel pour ces ménages à 308 millions d’euros.

« Le compteur ne sera pas gratuit »

En outre, chaque changement de puissance est facturé 36 euros par le distributeur d’électricité ERDF (filiale d’EDF), une « double peine » pour l’UFC qui estime que le gestionnaire de réseau, à l’origine du projet de compteur intelligent, va ainsi empocher 724 millions d’euros. Selon l’association, il est injuste de facturer de tels frais aux consommateurs alors que la loi oblige les fournisseurs à leur conseiller un abonnement adapté. « Les ménages devraient faire l’objet d’un choix éclairé et conseillé. Mais le conseil tarifaire est aux abonnés absents », a dénoncé M. Bazot. « Au lieu d’être répercutées sur l’abonnement, les économies permises par le compteur seront conservées par ERDF. Le compteur n’est donc pas gratuit : les économies de consommation ne sont pas redistribuées au consommateur mais plutôt ‘sans surcoût’ pour celui-ci », a estimé l’association.

L’association demande néanmoins aux pouvoirs publics d’élaborer une nouvelle grille tarifaire, avec des niveaux de puissance d’abonnement plus précis, et d’imposer la gratuité de la prestation de changement de puissance deux ans après l’installation du compteur Linky.

Lire aussi :

Linky, compteur pas si économe

Source : POLITIS

 

Alors que le gouvernement s’apprête à voter, en juillet, une hausse des tarifs de l’électricité, des militants protestent contre les coupures programmées chez des familles en difficulté.

Le retour de Robin des bois ? Jeudi 13 juin au matin, une quarantaine de militants de la CGT Mine et Energie et du parti communiste ont protesté devant le centre ERDF de Noisy-le-Sec contre les 60 000 coupures d’électricité programmées en Seine-Saint-Denis en 2013.

Défendant « le droit à l’énergie pour toutes et tous », ils ont rappelé que plus de 10 % des foyers de ce département le plus pauvre de France étaient menacés.

« Le nombre de ces coupures montre l’étendue des difficultés financières dont souffrent les habitants de notre département, qui, touchés par des plans de licenciements massifs, par le chômage et la précarité, ne parviennent tout simplement plus à faire face aux factures du quotidien, précisent-ils dans un communiqué. De plus, le choix de mener une politique d’austérité (…) accentue ces phénomènes et limitent les moyens d’interventions sociales et de soutien aux habitants les plus en difficulté. »

Alors que le gouvernement s’apprête à voter, en juillet, pour une proposition de hausse de 5 % des tarifs de l’électricité, ils ont dénoncé la libéralisation de ce secteur « au détriment des missions de service public et de la défense de l’intérêt général ».

Selon eux, « toute augmentation des tarifs de l’électricité serait un nouvel affront » aux familles qui ne peuvent déjà plus payer leurs factures.

Le 12 février 2013, un rapport de la Cour des comptes révélait que la rémunération des PDG d’EDF avait plus que doublé entre 2005 et 2010.

Ça n’a pas loupé. La nouvelle taxe d’électricité instaurée par le Syded (Syndicat mixte du Doubs) est revenue sur le tapis, jeudi soir, lors du conseil communautaire des Trois cantons à Beutal.

Les maires crient au scandale façon « une taxe de plus, ça n’est vraiment pas le moment ». Y a-t-il un « bon » moment ? Les échanges furent vifs. D’autant que Gaston Cornu, le président de la CC3C, par ailleurs délégué représentant la comcom au Syded n’a pas vraiment apprécié d’être qualifié de « petit potentat local » dans un courrier signé par trois maires dont ceux de Montenois et Dampierre-sur-le-Doubs. Pour le coup, il y est allé de son explication de texte rappelant que le Syded « c’est un budget de 10 millions d’euros, un chiffre d’affaires de 50 M€ pour l’économie locale, d’importants travaux d’enfouissement des réseaux dont les communes subventionnées, sont bénéficiaires. Tout n’est pas aussi noir ». Maintenant, Gaston Cornu n’a pas voté la taxe d’électricité de 8,28 % dont seront redevables, dès janvier 2013, les foyers dans les communes de moins de 2 000 habitants comme les mairies « grosses consommatrices d’énergie », remarque Thierry Roland le maire de Beutal. « Pour faire des économies, on éteint désormais l’éclairage public une partie de la nuit. Un gain de 2 000 euros par an pour notre village. Maintenant, je vais devoir payer une taxe de 8,28 %. À quoi bon faire des efforts », dit-il.

Un peu tard

Gaston Cornu s’est donc abstenu (ce qui n’a pas changé grand-chose puisque l’instauration de la taxe a récolté suffisamment de suffrages) comme il l’a fait l’an dernier quand le Syded proposait une taxe à 4 %. « J’y étais pourtant favorable. Neuf maires sur dix ont voté contre cette taxe en conseil communautaire. J’ai suivi la décision de notre assemblée ». Pour la taxe à 8,28 %, le président ne lui a « pas donné » sa voix estimant « que j’avais été informé tardivement et que je ne disposais pas d’informations suffisantes pour m’exprimer ». Si le président Cornu comprend « sur le fond » la fronde contre la taxe qui souffle sur les villages ruraux (pétitions, délibérations des conseils municipaux, courriers adressés au préfet pour demander l’abrogation de la taxe « qui va lourdement peser sur les ménages et vient gonfler encore la facture d’électricité dont les tarifs ne cessent d’augmenter », la forme le fait tiquer. « Petit potentat », non vraiment, ça ne lui plaît pas : « Les 43 délégués qui siègent au Syded ne sont pas des tyrans. Ils travaillent pour le développement de nos territoire. Le Syded va d’ailleurs adresser un courrier a chaque élu pour expliquer cette taxe ». « Un peu tard non. C’est avant de la soumettre au vote qu’il fallait expliquer cette taxe aux maires », se fâche Pierre-Aimé Girardot, le maire de Longevelle-sur-le-Doubs. Pas faux.

le 25/10/2012 à 05:00 par Françoise Jeanparis

François Brottes vient de présenter les contours du projet de loi instaurant des tarifications progressives par paliers de consommation pour le gaz et l’électricité, progressivité qui pourrait être étendue à d’autres sources d’énergie (fioul, GPL, bois de chauffage) ainsi qu’à l’eau. Pour la CGT, l’accès de tous aux droits fondamentaux, dont l’eau et l’énergie, doit être garanti et organisé par la puissance publique tout comme doit être préservée et renforcée la tarification nationale et régulée. La CGT partage la préoccupation d’alléger la facture d’électricité et de gaz pour les ménages modestes et l’objectif d’économiser l’énergie. Mais il ne faut pas que ce dispositif soit l’occasion d’instaurer un prélèvement supplémentaire sur la consommation de gaz et d’électricité.

Sur la forme, nous regrettons l’élaboration d’un projet de loi sans que l’avis des associations de consommateurs et des organisations syndicales ait été préalablement recueilli. D’autre part, la multiplicité des critères à prendre en compte (climat, isolation du logement, nombre de personnes au foyer, situation des occupants …….), qui ne sont par ailleurs pas connus des énergéticiens, risque de conduire à instaurer un système extrêmement complexe et mettre à mal la péréquation tarifaire et les tarifs réglementés. Il n’est pas certain que la notion de foyer fiscal corresponde à la notion de ménages aux sens de l’abonnement au gaz ou à l’électricité. Il apparait de même dangereux de différencier le prix de l’énergie en fonction de la zone géographique. Veut-on en arriver à la situation que nous connaissons à propos des tarifs de l’eau ? Si le droit à l’énergie constitue un droit fondamental, alors l’accès égal à tous doit être garanti. Dans le cas inverse, c’est la notion même de service public qui est remise en cause. Lire la suite »

SYNDICAT CGT-UFICT SOREGIES VIENNE
« Les Hommes et les Femmes du Service Public »
« AGIR ENSEMBLE POUR GAGNER….. »

Poitiers, le 3 Février 2012

Madame, Monsieur le Maire, Madame, Monsieur le Délégué,

Le Syndicat CGT Sorégies a déposé, via le CHSCT et l’Inspection du Travail, un droit d’alerte concernant les coupures liées à la gestion des impayés au sein de l’entreprise.

La situation économique difficile que nous connaissons, conduit nombre de nos concitoyens à être confrontés à des difficultés financières pour honorer le paiement des factures de gaz et d’électricité.

Cette situation génère des tensions lors des déplacements chez nos clients.

Dans un souci d’économies, la Direction fait réaliser, à un seul agent, alors qu’auparavant cela se faisait à deux, les coupures pour impayés. Outre les nombreuses menaces et tentatives d’intimidations, que se passera t’il si un jour, un acte irréparable est commis ? Qui en sera témoin ? Lire la suite »